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MessageSujet: début d'exposer   Dim 5 Fév - 15:33

voilà, à l'école je dois faire un approche du monde (sorte d'exposé). Et là j'ai commencé et je voudrais avoir votre avis.


Citation :
Le cheval : dans les mines




Introduction :
Le cheval a toujours été une aide précieuse pour les mineurs. Depuis le 16ème siècle (1501), les mineurs utilisent les chevaux non pas au fond des mines mais à l’extérieur pour transporter le minerai jusqu’aux forges. C’est au milieu du 18ème siècle (1701) que les premiers chevaux descendent dans les mines. Ils remplacent les herscheurs (ceux qui tiraient les wagons).
En 1920, il y a 500 chevaux par compagnie minière qui travaillent dans les galeries souterraines.

Le choix du cheval :
Bien évidemment, tous les chevaux ne peuvent pas être utilisés dans une mine. Il faut un cheval résistant, serviable et bien musclé. Si l’esthétique n’est pas importante, il doit avoir le pied sûr et bien formé pour pouvoir supporter les chocs contre les rails, les longues marches… comme le proverbe dit : « pas de pied, pas de cheval »
La taille du cheval peut varier, il y a de grands chevaux pour tirer les wagons mais aussi des plus petits comme des Pottoks, des shetlands et des mules. Cela varie suivant le travail demandé et les boyaux de la mine. On peut aussi trouver des chevaux devenus aveugles, leur handicape ne les dérange pas car le travail étant répétitif, ils peuvent se mémoriser les chemins, les lieux…

Les conditions de vie :
Les chevaux commencent à travailler vers l’âge de 6 ans et passeront environ entre 10 et 15 ans au fond de la mine.
Quand le poil devient terne, qu’il s’essouffle rapidement et n’a plus d’appétit, le cheval continue quand même à travailler mais on le met à un poste moins astreignant.
Dans certaines mines, qui s’inquiète un peu plus du bien être de l’animal, ils sont remontés régulièrement à la surface, alors, même le plus vieux cheval retrouve son âme de poulain à la vue du soleil.
Depuis 1936, en France, les chevaux ont droit à une semaine par an de pâturage, et pour les hommes, c’est la première semaine de congé payé.
En 1937, une écurie à été construite pour accueillir les chevaux les dimanche et jours fériés.

La vie du cheval à la mine :
Lorsqu’un nouveau cheval arrive, il est d’abord rebaptisé, puis il suit un dressage spécifique, beaucoup plus dur qu’un dressage normal, car le travail va mettre à rude épreuve le moral et le physique de l’équidé.
Ils ont à ce moment là une période d’acclimatation d’une quinzaine de jours à trois semaines. Certains ne supportent pas le manque de soleil et son mort peu après leur arrivée dans les galeries.
Mais au fait, comment le cheval arrive à descendre dans la mine ?
Il est sanglé à un câble d’acier, enfermé verticalement dans un harnais, les yeux aveuglés par un bandeau, les quatre membres entravés avec de la paille comme protection.
Le travail du cheval est aussi dur que celui de l’homme. Il tracte du minerai sur des km. Sans voir le jour. Le cheval doit travailler huit heures pour avoir droit à huit heures de repos, puis de nouveau huit heures de travail…
Les accidents de mines sont souvent fatals aux chevaux, car les hommes se sauvent sans prendre la peine de sauver les chevaux.


La voix pour se faire comprendre :

Le mineur travail énormément à la voix. En criant au cheval par exemple « au cul » lors d’une descente pour que le cheval amortisse le poids venant de l’arrière, « au collier » si un effort important doit être fourni, ou encore, « soupe » quand c’est l’heure de la pause.
Comment cela se fait-il ? Tout simplement grâce à l’habitude. A force d’entendre le même ordre, il le connaît.

Les soins :
Le cheval dans les mines a droit à plus de soins qu’un cheval en surface. Il voit souvent le vétérinaire car comme l’animal est un investissement et il faut bien s’en occuper, ainsi que le maréchal-ferrant. On doit lui changer les fers régulièrement.
Le harnachement subit des changements. Le filet n’a pas de muserole et parfois n’a pas de sous-gorge non plus. Par contre, on ajouté un couvre-nuque, comme protection, et un anneau pour y accrocher une lampe ainsi qu’une cloche pour annoncer quand il arrive.

Leur disparition :
Depuis le XX siècle (1901), le cheval se fait petit à petit remplacer par la locomotive. Ainsi, on peut faire des économies de ~60%. En France il y a eu des chevaux dans les mines jusqu’en 1960.
Le cheval a donc aidé pendant environ 460ans les mineurs et 260ans que l’équidé aide les hommes au fond des mines.
Aujourd’hui, seuls les anciens mineurs se souviennent encore avec nostalgie du temps ou les chevaux étaient leurs compagnons de labeur.

Mon avis :
C’est incroyable la vie que ces animaux ont eue. Ils n’ont pas toujours été bien traités, certains sont morts sans revoir la lumière du jour, et pourtant ils ne se sont jamais plaints. Ils ont continué jusqu’à en mourir. Est-ce que c’est de la folie ? Je ne pense pas. Ce n’est pas pour rien que le cheval est la plus belle conquête de l’homme. Il donne tout pour nous servir. Il mérite depuis longtemps tout notre respect






Citation :
Le cheval : le débardage




Introduction :

Le débardage est très peu répandu aujourd’hui, mais il y a encore quelques années, cette pratique était très utilisée.
Le débardage c’est un travail que le cheval fait.
Le cheval, harnaché, va en forêt avec son conducteur (l’homme) pour aller chercher des troncs d’arbres.

Le choix du cheval :

Le cheval est choisi pour sa force mais aussi pour son caractère. Le physique : il doit avoir beaucoup de force. Pour cela on choisi surtout les Percherons, les Comtois et les Boulonnais qui sont les trois de grands chevaux. Bien que des plus petits chevaux comme les Fjords sont aussi utilisé.
Le caractère : le cheval doit être doux (ce que sont en général les chevaux de traits) mais aussi courageux, dans le sens ou il n’a pas le droit d’avoir peur et rester calme en toutes situations.

Le débourrage :

Au 21ème siècle, les rares chevaux de débardages suivent un débourrage spécial. Jusqu’à deux ans le poulain sera manipulé, habitué au harnachement et aussi au bruit de la tronçonneuse, aux tracteurs et aux engins forestiers. Dès qu’ils ont environs 18 mois ils commencent à tirer des charges peu lourde. Les charges lourdes commenceront à être tirées à l’âge de trois ans et demi quatre ans. Quand sa croissance sera finie. Le jeune cheval ira d’abord seul en forêt pour apprendre l’autonomie. Puis ensuite il ira en forêt avec un autre cheval.
Lors du débardage il tirera 20 à 25% de son poids en plus (un grand cheval pèse en moyenne 850kl. Il peut donc tirer environ 1275kl. ).

Les différentes tractions :

Il existe beaucoup de traction différente (manière de tirer les choses). Les voilà :
La traction seule : comme son nom l’indique, le cheval est seul. Il ne peut que tirer des charges peu lourdes.
La traction en pair : deux chevaux sont cote à côte. Ils sont capables de tirer des charges lourdes. Le terrain doit être bon pour ce genre de tractions.
La traction en tandem : deux chevaux sont l’un derrière l’autre, ils sont capables de tirer de lourde charge. En plus si le terrain n’est pas très bon, ils peuvent quand même y aller.
La traction avec un avant train : a un ou plusieurs chevaux (suivant le poids de la charge) permet de lever l’avant de l’arbre attaché, utilisé sur de longue distance.
La traction directe : à un ou plusieurs chevaux (suivant le poids de la charge) est utilisée sur de courte distance.

La voix pour se faire comprendre :

Comme pour d’autre travail, le cheval a appris à tout faire grâce à la voix. Le cheval de débardage comprend tous ce qu’on lui dit. Il y est habitué. Pour le débardage, que le cheval comprenne ce qu’on lui dise n’est pas un plus. C’est obligatoire, tout se fait à la voix.

Les soins :

Le cheval de débardage a des soins un peu spéciaux, il se fait ferrer toute les 6 semaines, mais avec une ferrure spéciale. Comme un cheval de débardage travail énormément, il a beaucoup de nourriture. Il reçoit deux seaux de 22litres par jour. Ce seau contient : un mélange équilibré de son, de foin et de légumes, riche en phosphore et en calcium.

Le harnachement :

En plus de l’harnachement normal (harnachement d’attelage) voici les différences :
Le cheval n’a pas d’œillère, pour qu’il puisse voir ce qui se passe autour et ou se trouve son conducteur. L’équidé doit pouvoir juger par lui-même de tous les dangers de la forêt.
L’harnachement a encore subit une différence, en attelage, le conducteur à des guides dans les mains. Mais en débardage, c’est le cordeau, car les guides peuvent facilement se prendre dans les branches…
Mais les plus grands changements sont la bricole et le collier d’épaule, ça c’est passé au IXème siècle pour la bricole et pour le collier au Xème siècle. Ils servent les deux à aider le cheval. Comme ça l’effort se fait au niveau du poitrail, et non au niveau de l’arrière main, ce qui est plus facile. On utilise, maintenant plus le collier que la bricole.


Le cheval, le tracteur :

Le cheval : avantages :
Le cheval ne fait que très peu de dégâts, il ne pollue pas, il est très maniable. Lorsqu’on n’a que peu de bois à amener, avoir un tracteur coute chère, dans ce cas mieux vaut avoir un cheval. L’équidé arrive à passer sur des chemins inaccessibles aux engins (le cheval arrive à passer dans des chemins de 60cm). Mais surtout, grâce au débardage, on utilise des chevaux qui sans cela risqueraient certainement de disparaître.
Le tracteur : avantages :
Le tracteur peut parcourir de longues distances rapidement et sans s’arrêter. Il n’a pas besoin de temps de repos.

On peut constater que le cheval a plus d’avantages que le tracteur, mais alors pourquoi le tracteur est plus utilisé ? C’est simple, il faut évoluer avec son temps. Mais si on choisirait en fonction de la nature, on choisirait sans hésiter le cheval.

Le cheval : inconvénients :
Il ne travail pas très vite, et sa puissance, bien qu’énorme est limitée. Un autre problème est qu’il ne peut pas travailler sur tous les terrains, par exemple, en forte pente et sur les parcelles trop marécageuses. Il doit aussi se reposer, il ne peut pas travailler toute la journée sans s’arrêter. Malheureusement, il peut se blesser ou encore tomber malade. Donc ces jours là, c’est : repos complet. L’équidé peut aussi être imprévisible sous le coup de la peur ou autre.
Le tracteur : inconvénients :
Le tracteur fait d’énorme dégâts ou il passe, il n’est en plus pas très maniable, il coute chère à l’achat et en plus il peut tomber en panne. Et pour l’homme ce n’est pas très bon, car il provoque des vibrations qui font mal au dos. Mais surtout, il pollue énormément.

On voit que le cheval a beaucoup plus d’inconvénients, surtout au niveau de la rentabilité. Mais le cheval serait meilleur sous beaucoup de point de vue, pour notre santé et pour la nature…

Mon avis :

Je trouve que le débardage est une bonne chose, qui devrait revenir plus à la mode pour ne pas l’oublier. Car à cause du tracteur, on pollue et on détruit les forêts.
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MessageSujet: Re: début d'exposer   Dim 5 Fév - 15:33

Citation :

Le cheval : hippothérapie



Introduction :

Depuis 1971, le cheval sert à un but précis, il sert à guérir, ou au moins aider, les personnes qui ont des problèmes.
Il n’y a pas besoin non plus d’être un grave handicapé pour aller faire des séances d’hippothérapie. Simplement d’avoir des problèmes à l’école, d’avoir des défiances intellectuelles…
Des personnes de tout âge suivent ces séances.

Pour qui :

L’hippothérapie est pour tout le monde. Mais je vais vous dire certaine maladie ou problèmes qui poussent des personnes à y aller :
-des troubles de comportement et d’apprentissage scolaire.
-l’autisme :
Qu’est-ce que l’autisme :
~ C’est une personne qui réagit bizarrement ou qui ne réagit pas aux autres.
~ Il ne participe à rien, saut si on l’oblige.
~ Il ne veut pas changer ses habitudes.
~ Il ne joue pas avec d’autres enfants.
~ …
-des handicaps physiques
-des maladies mentales
-des problèmes d’alcool ou de toxicomanie.
-des problèmes survenant suit à des étapes de la vie :
Des deuils, des séparations, des divorces, des pertes d’emploi…
-…

Le choix du cheval :
Il y a des centaines de race de chevaux et de poney. Mais est-ce qu’il y a une race plus utilisé que d’autre ?
Non, le cheval est choisi déjà pour sa taille. Car un enfant, qui a peut-être déjà des problèmes, va avoir peur de monter sur un cheval d’1m70au garrot. Donc un cheval de thérapie est de taille assez petite mais quand même suffisamment robuste pour supporter le poids d’un adulte. Comme le Fjord qui mesure entre 1m36 et 1m45 au garrot, ou encore le Connemara qui mesure entre 1m37 à 1m47 au garrot.
Mais ensuite en plus de la taille, il faut trouver un cheval avec un bon mental. Un cheval doux avec beaucoup de patience, qui n’est pas vicieux. Qui est attentif à ce que la personne fait, qui est généreux, qui fera ce qu’on lui demande sans rechigner, qui sera tolérant, il n’en voudra pas à la personne si elle fait quelque chose de mal. Et qui n’a pas trop d’énergie, car cela pourrait être dangereux pour les personnes dessus.
Mais au fait, pourquoi le cheval ?
C’est vrai ça pourquoi un cheval alors qu’on aurait pu prendre un lapin.
Un cheval car il y a un contacte avec un autre être vivant. Mais à ce moment là on aurait pu prendre n’importe quel animal.
Car avec un cheval on apprend à être plus autonome, mais la encore on aurait pu prendre n’importe quelle animal.
C’est tout simplement car nous pouvons monter sur un cheval, et on ne peut pas monter sur un lapin.
Car monter sur un cheval est une activité plus physique que ce que l’on pourrait croire. Rien que au pas (l’allure la plus lente du cheval), nous faisons travailler énormément de muscles. Ça nous fait aussi travailler l’équilibre (assiette).
Avec un cheval, nous sommes obligés de gérer nos émotions, car si un cheval sent que nous sommes nerveux il le sera aussi…
Un proverbe dit : « le cheval est le miroir de nos émotions ».
Et c’est vrai, tout les personnes ayant vécu avec un cheval le diront.

En plus de tout ça, avec le cheval, il y a certes des défaites mais aussi beaucoup de réussite, ce qui nous rend heureux et fière de nous.
Le cheval est un animal aimant qui nous rend ce que nous lui donnons : nous le tapons, il nous mordra. Mais si nous l’aimons, il viendra vers nous car il nous aimera en retour. Certes une relation très étroite ne se fait pas en deux jours. Mais dès qu’elle sera présente, ce sera une excellente thérapie, et une histoire incroyable que nous vivrons.
En plus de toutes ces qualités, le cheval est non jugeant, rien dans son regard ou dans son attitude laisse transparaître un rejet, ou un dégoût. Handicapé ou pas, à partir du moment que la personne est capable de le respecter et de l’aimer, il n’y aura aucun problème.

Les soins :

Le cheval d’hippothérapie ne sera pas forcément ferré, car ce n’est pas utile.
Il a deux rations de grain une le matin et une le soir, en plus de la litière de son box et du foin donné plusieurs fois par jours.


Un « petit poème » :

Voici une sorte de « poème », qui est, je trouve très explicatif sur ce qu’essaye de faire les thérapeutes.
« La richesse n’existe qu’au travers de la différence, dans la nature comme chez les êtres humains.
Notre travail est de faire que cette différence puis être :
Montrée
Rendue accessible
Comprise
Reconnue
Acceptée
Partagée
Dépassée. »
Ce que moi je comprends avec ces quelques mots c’est que nous sommes tous différent mais c’est ça qui fait notre force, que nous sommes comme nous sommes et qu’il ne faut pas essayer de changer, car ça ne servirait à rien, il faut essayer de faire comprendre aux autres que c’est comme ça et que si nous serions tous pareil, la vie serait triste et monotone.

Mon avis :

Je trouve que ce « travail » est très bien. Le cheval aide, il rend le sourire aux gens. En plus dans l’hippothérapie, le cheval a droit à de nombreux câlins et soins de la part des personnes venant faire des séances. Ce qui est très bien pour lui.




Citation :
Le cheval : loisir : équitation classique



Introduction :
Depuis bien des années, le cheval fait un travail qui nous rend heureux, il sert de loisir. Il sert à faire passer aux hommes de bon moment. Il nous apprend aussi le contrôle de soi, l’amitié…

Le choix du cheval :
Dans les manèges de monte classique la race ne compte pour presque rien. Il doit surtout avoir bon caractère. Mais on ne verra presque jamais des chevaux de traits. C’est surtout des chevaux de type Selle Français, mais aussi souvent des chevaux croisé. Ils doivent avoir un caractère adapté, gentil et tranquille pour les débutants et avec plus d’énergie avec les avancé. La perle rare est dure à trouver, c’est donc au cavalier de s’adapter. Mais dans ces écuries ont trouvent aussi des poneys de type shetland pour les plus jeunes cavaliers.

Le débourrage :
Le jeune cheval de manège se ferra sevrer vers l’âge de six mois (séparer de sa mère), puis énormément manipulé par l’être humain. Vers l’âge de trois ans, il commencera le débourrage (commencer à se faire monter). Puis sera monté en cours (1 à 2 heures par semaine) mais ira encore souvent au pré. Puis au fur et à mesure qu’il s’habituera, il sera plus souvent en cours et moins souvent au pré.

Est-ce que ça lui plait ? :
Tous ceux qui montent à cheval le diront, ils se font plaisir. Mais est-ce que ça plait au cheval ? Il est certain que le cheval préfère rester au pré toute la journée avec ses copains, mais les moments ou il est monté ne doit, si il est monté correctement, pas le déranger et il peut même y prendre plaisir.
Pour cela, le travail doit être bien fait, le matériel adapté et se faire dans le calme.
Mais il est vrai que le cheval monté quatre heures par jour, par des personnes qui lui tirent dans la bouche, n’y prend aucun plaisir et apprend alors très vite à mordre, taper et à intimider.
Donc, nous pouvons dire que le cheval prend plaisir à être monté si le travail est adapté et le matériel réglé correctement.

Le rôle de l’amitié :
Un cheval qui prend plaisir est un cheval qui travail bien. Mais pourquoi l’équidé prend plaisir avec un cavalier mais pas avec un autre ?
C’est l’amitié. Si on passe du temps avec sa monture en dehors des moments de montes, elle comprendra vite que nous l’aimons et elle nous aimera en retour. Il est vrai qu’une grande relation ne se fait pas en deux jours, il faut du temps pour qu’elle s’installe, dès fois un mois suffira mais ça peut aussi prendre des années. Mais quelle joie de voir son cheval préféré hennir à notre arrivée, venir au galop au moment de notre venue…
Donc, grâce à l’amitié la monture aura plus confiance dans son cavalier, elle essayera de faire tout le mieux possible, mais deviendra aussi plus espiègle.
Mais l’amitié a aussi un inconvénient, le cavalier ne montant plus qu’un cheval apprendra moins vite, et le cheval aura parfois tendance à faire tomber les autres cavaliers. Il ne voudra plus que « son » cavalier.


Le harnachement :
Le cheval de monte classique a un harnachement qui comprend en plus des affaires de base :
Le filet :
-frontale
-muserolle (souvent allemande ou française)
-sous gorge
Ainsi qu’une selle normale.

Les soins :
Le cheval a deux rations de grain une le matin et une le soir, en plus de la litière de son box et du foin donné plusieurs fois par jours, mais il a aussi des friandises données par les cavaliers.
Le cheval est ferré toutes les six semaines environ.

Mon avis :
Pratiquer l’équitation est un bonheur, ou l’on se fait vraiment plaisir. Et ou l’on peut avoir, plus qu’un ami, un confident. On a l’impression de vivre pour de vrai…
Et sans les écuries ou on apprend à monter, certaines races de chevaux auront surement disparu.




je sais c'est long, mais si vous avez un moment, vous pouvez lire et me dire ce que je dois changer.
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MessageSujet: Re: début d'exposer   Lun 6 Fév - 4:15

moi ça me parait bien, mais j'ai pas tout lu encore, et vu l'heure je suis fatigué donc pour comprendre... très complet par contre, en regardnt en diagonale c'est l'idée que j'ai eu.

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MessageSujet: Re: début d'exposer   Lun 6 Fév - 10:45

Pour le cheval dans les mines, je voulais te faire remarquer une nuances. De l'ouverture des mines du Nord à l'avènement des locomotivLes chevaux qui était utilise dans les mines au début ne remontaient jamais à la surface, il dormait au fond des mines et il y mouraient puis on les y enterraient. Les seuls chevaux à être jamais remonté sont ceux qui existait encore à la fermeture d'un puit ou au passage aux locomotives à la condition qu'ils soient jeunes car les plus vieux étaient devenus aveugles avec l'âge.

Sinon en ce qui concerne les chevaux qui remontaient, pour qu'ils se réhabituent à la lumière du soleil, on leur bandaient les yeuxplusieurs fois dans la mine puis quand il étaient à l'extérieur on leur retirait les bandeaux un à un régulièrement pour ne pas les rendre aveugle eus aussi.
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MessageSujet: Re: début d'exposer   Lun 6 Fév - 19:15

merci!
Merci Nahik!!

Vous en avez eu du courage pour tout lire ^^
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MessageSujet: Re: début d'exposer   Lun 6 Fév - 19:56

g pas tout lu seulement la parti dans les mines parce que sinon, je ne connais rien au chevaus mais g visité une mine desafecté au moins 5 fois depuis que je suis petit et c'est toujours la même chose
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